Facture fournisseur
Champs extraits
Le pied de facture pèse autant que les lignes : c’est là que se logent la remise oubliée et les frais ajoutés sans accord.
OCR facture fournisseurBesoins
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Ce que révèle un diagnostic
Écosystème
OCR
Un OCR transforme un document en texte. L’agent Capture de Zylio va plus loin : il extrait les données ligne à ligne (références, quantités, prix unitaires, remises, taxes), puis confronte chaque prix au contrat, au BPU et à la commande. Vous n’obtenez pas seulement une donnée propre, vous obtenez l’écart chiffré.
Le problème
Un OCR (reconnaissance optique de caractères) convertit l’image d’un document en texte exploitable. Une équipe comptable à qui l’on demande de « numériser les factures » cherche donc un OCR. C’est le bon réflexe, et c’est la bonne première étape.
Mais une facture bien lue n’est pas une facture vérifiée. Le prix unitaire peut être parfaitement extrait et dépasser de trois centimes le tarif du BPU (bordereau de prix unitaires) signé l’an dernier. La remise de volume peut être absente sans que rien ne le signale. Le taux de révision peut avoir été appliqué sur le mauvais indice. Dans les trois cas, la donnée est propre et la facture est fausse.
Le sujet n’est donc pas la qualité de la lecture. Il est en aval : que fait-on de la valeur une fois lue ? Tant que personne ne la compare à ce qui a été négocié et à ce qui a été commandé, l’extraction remplace une saisie par une autre, plus rapide et tout aussi aveugle.
L’extraction n’est pas le résultat. C’est la première étape. Un prix bien lu qui ne respecte pas votre contrat reste un prix payé à tort.
C’est la raison d’être de Zylio, et ce qui distingue notre extraction de celle d’un outil générique : elle est conçue pour ce qui vient après.
Extraire, puis confronter, puis prouver. Les trois se tiennent, et dans cet ordre.
01
Lire
Le document arrive par la boîte mail dédiée, un dépôt, un SFTP ou l’API, l’interface de programmation par laquelle deux logiciels se parlent. Capture le lit quel que soit son format (PDF natif, scan, photo, tableur) et en extrait les données ligne à ligne. Aucun gabarit à créer par fournisseur.
02
Confronter
Chaque valeur extraite peut être rapprochée de ce qui a été négocié et de ce qui a été commandé : le contrat, le BPU, la grille tarifaire, la commande, la réception. C’est l’étape que les outils d’extraction ne franchissent pas.
03
Prouver
Chaque champ reste relié à l’endroit exact du document où il a été lu. Chaque écart s’ouvre sur sa source : la clause du contrat et la ligne de facture, côte à côte. Vous ne validez pas une conclusion, vous relisez une preuve.
Les deux premières étapes ne se vendent pas au même endroit : le forfait couvre la lecture, le contrôle de vos conditions négociées se dimensionne avec vous. La troisième, la preuve, n’est pas une option : sans elle, aucune équipe ne valide un écart qu’elle n’a pas pu rouvrir.
Chaque type de document a ses champs, ses pièges et son vocabulaire. Nous ne traitons pas « des documents » : nous traitons des factures fournisseurs, des BPU, des bons de livraison.
Champs extraits
Le pied de facture pèse autant que les lignes : c’est là que se logent la remise oubliée et les frais ajoutés sans accord.
OCR facture fournisseurChamps extraits
Sans lui, une quantité facturée ne se compare qu’à une commande, jamais à ce qui est réellement entré en stock.
OCR bon de livraisonChamps extraits
C’est la référence de l’engagement : le prix qui devait être payé, et non celui qui vous est présenté.
OCR bon de commandeChamps extraits
Un BPU n’est pas un tableau : c’est une grille assortie de conditions, et ce sont les conditions qui coûtent cher quand personne ne les relit.
OCR contrat fournisseurChamps extraits
La DGPF n’apparaît pas toujours ; quand elle existe, elle est le seul moyen de ramener deux offres au même périmètre.
OCR devis fournisseurChamps extraits
C’est le document de l’oubli : une facture jamais reçue, un avoir jamais imputé, un acompte compté deux fois.
OCR relevé fournisseurCes listes ne sont pas décoratives. Un seuil de franco ignoré, une unité de manutention prise pour une unité de vente, un indice de révision jamais lu : chacun suffit à rendre un contrôle faux alors que tous les totaux tombent juste. C’est là que se joue la différence entre lire un document et comprendre un achat.
Un outil se juge sur les documents qui résistent, pas sur la facture d’exemple à cinq lignes.
L’extraction descend à la ligne.
Un total juste peut cacher dix lignes fausses. Le contrôle se joue à la ligne, donc l’extraction aussi : unité, remise de ligne, taux de taxe propre à la ligne.
extraction ligne à ligne factureLes documents longs restent justes jusqu’à la fin.
Les tableaux qui courent sur trente pages sont le point de rupture de la plupart des outils : les lignes disparaissent en silence, sans erreur affichée.
extraction facture plusieurs pagesLes liasses sont découpées.
Quatre factures agrafées dans un même PDF partent en quatre traitements. Les relevés d’heures et bons de livraison joints sont rattachés à la bonne facture.
découpage automatique de liassesLes langues et les devises ne bloquent pas.
Formats de date, séparateurs de milliers, symboles monétaires, mentions de taxe : tout est normalisé en sortie, dans une seule grille.
OCR facture multilingueChaque champ porte son niveau de certitude.
Un score par champ, pas un pourcentage global, et un seuil que vous fixez pour décider ce qui part en relecture humaine.
Pourquoi un taux global ne dit rienLes documents arrivent d’où ils veulent.
Mail, papier scanné, portail fournisseur, EDI, plateforme de dématérialisation : cinq canaux, un seul flux.
réception automatique des facturesCes six points ont un dénominateur commun : ce qui casse en production ne se voit jamais sur une démonstration. Une extraction se juge à ce qu’elle fait quand le document n’est pas conforme à ce qu’on attendait, et surtout à ce qu’elle signale quand elle n’est pas sûre.
Le marché affiche des pourcentages. Ils sont rassurants et ils ne vous apprennent rien.
Un taux global mélange les champs faciles et les champs qui décident du paiement. Un outil peut annoncer un score très élevé en lisant parfaitement les numéros de facture et les dates, tout en se trompant régulièrement sur les prix unitaires des lignes en bas de page. Et un pourcentage de champs justes, appliqué à une facture de quarante lignes, laisse encore passer plusieurs erreurs par document.
Ce qui compte, c’est la certitude sur le champ dont dépend le paiement, document par document. C’est pourquoi nous donnons un score par champ, la position de la valeur dans la page, et un seuil de validation humaine que vous réglez vous-même.
La bonne question à poser n’est donc pas « quel est votre taux ? », mais « sur quel champ, sur quel type de document, et que se passe-t-il quand vous n’êtes pas sûr ? ». C’est à celle-là que répond un score par champ assorti d’un seuil.
précision OCR factureLe même flux, trois lectures différentes de ce qu’il produit.
Comptabilité fournisseurs
Fin de la saisie, imputation comptable et analytique proposée, écarts qualifiés avant validation.
OCR comptabilité fournisseursAchats
Les prix réellement facturés deviennent une base de négociation, pas un souvenir de fin d’année.
extraction de données pour les achatsDirection financière
Clôture plus courte, piste d’audit complète, contrôle engagé avant le paiement.
numérisation des factures fournisseursCe ne sont pas trois produits mais une même chaîne, lue depuis trois postes : la comptabilité y gagne du temps, les achats y gagnent un argument chiffré, la direction financière y gagne un contrôle daté et opposable.
Le discours de ce marché tient en cinq promesses. Aucune n’est fausse ; aucune ne suffit.
Le discours du marché
Ce que Zylio dit
Un taux de précision très élevé sur les champs clés.
La précision de lecture ne dit rien de la justesse du prix. Nous lisons, puis nous vérifions contre vos conditions négociées.
Si un humain peut le lire, l’outil peut l’extraire.
Un humain qui lit une facture ne sait pas pour autant si le tarif appliqué est le bon. La confrontation, elle, le sait.
Aucun modèle à entraîner, aucun gabarit à maintenir.
Vrai chez nous aussi, et nous connaissons en plus vos objets métier : BPU, seuil de franco, remise de fin d’année, indice de révision.
Des données propres, poussées vers votre outil de gestion.
Des données propres, et l’écart détecté avant que la facture ne parte en paiement.
Une tarification à la page, dégressive.
Identique chez nous, et le dépassement ne coupe jamais le service.
Elles se posent toujours dans cet ordre : de quelle technologie parle-t-on, et que coûte l’alternative ?
Ce que l’un transcrit, ce que l’autre comprend. La différence ne se voit pas sur une facture d’exemple : elle se voit sur une mise en page jamais rencontrée.
OCR classique ou OCR IACe que coûte réellement une facture saisie à la main, avant même de parler des erreurs qu’elle produit.
coût de la saisie manuelle des facturesAPI, SDK, webhook et boîte mail dédiée sont inclus dans tous les forfaits. Les exports sortent en XLSX, CSV ou JSON. Pour les environnements ERP (progiciel de gestion intégré) et S2P (source-to-pay, la chaîne qui va du sourcing au paiement), les connecteurs et l’accompagnement relèvent de l’offre entreprise.
Votre ERP reste la source de vérité : Zylio travaille par-dessus et n’y ajoute aucun développement.
Les volumes se règlent au paquet de pages, et le dépassement ne coupe pas le service : une fin de mois chargée ne provoque ni blocage ni renégociation. Ce qui entre par l’API ressort par l’API, avec les mêmes champs et les mêmes scores que ce qui arrive par la boîte mail.
API extraction de documentsLes documents d’achats sont parmi les plus sensibles de l’entreprise : prix négociés, conditions, coordonnées bancaires. Les engagements sont donc les mêmes pour l’extraction que pour le reste de la plateforme.
À partir de 99 € HT par mois pour 500 pages analysées, avec un prix à la page dégressif jusqu’à 0,150 € HT. Sans engagement.
Le dépassement est facturé au tarif de votre palier, et le service n’est jamais coupé. C’est un engagement, pas une note de bas de page.
Le forfait couvre l’extraction. Le contrôle de vos conditions négociées est l’étape suivante et se dimensionne avec vous.
Prenez la facture à quarante lignes, la liasse agrafée, le contrat que personne ne relit. Si l’extraction tient là, elle tiendra partout. Envoyez-nous les trois : la démonstration se fait sur vos documents, pas sur les nôtres.
Capture
Collecte par boîte mail dédiée, dépôt, SFTP, scan, API ou export ERP. Lecture de tous les formats (PDF natif, scan, photo, tableur, flux structuré), puis extraction ligne à ligne : fournisseur, références, quantités, prix unitaires, remises, taxes, conditions.
Fin de la ressaisie. Un historique d’achats enfin interrogeable.
Ce que Capture détecte
Un OCR (reconnaissance optique de caractères) convertit l’image d’un document en texte exploitable. Appliqué à une facture, il permet d’en extraire les données sans les saisir : numéro, date, montants, lignes. Un OCR seul s’arrête là : il rend du texte, pas un jugement sur ce texte.
Un OCR classique transcrit des caractères. Il ne sait pas qu’une facture a un en-tête, des lignes et un pied, ni où trouver le prix unitaire. Un traitement par IA comprend la structure du document, identifie les champs demandés même sur une mise en page inconnue, et rend un niveau de confiance sur chaque valeur.
Non. Vous décrivez les champs que vous voulez, en français. Aucun modèle à entraîner, aucun paramétrage par mise en page, y compris quand un fournisseur change son format sans prévenir.
Oui, y compris sur les tableaux répartis sur plusieurs dizaines de pages, avec les unités, les remises de ligne et les taux de taxe propres à chaque ligne.
Il est signalé, avec son score de confiance et sa position dans le document. Rien n’est deviné en silence : ce qui n’est pas sûr remonte pour relecture, selon le seuil que vous avez fixé.
À partir de 99 € HT par mois pour 500 pages, avec un prix à la page dégressif jusqu’à 0,150 € HT. Le forfait couvre l’extraction ; le contrôle de vos conditions négociées se dimensionne avec vous. Le détail est sur la page Tarifs.
Non, jamais. Elles ne sont pas partagées entre clients et restent hébergées en France.
Plus de 5 millions de documents d’achats analysés
Entre 1 et 7 % de marge récupérée
sur le périmètre analysé
De 15 à 45 % de temps rendu aux équipes, par ETP
selon le périmètre et la maturité des données
L’ERP gère le processus. Zylio traite l’exception et récupère la valeur qui s’en échappe : factures sans commande, écarts de prix ligne à ligne, doublons et surfacturations, achats hors cadre.
Zylio répond aux normes les plus exigeantes, et rien ne s’engage sans votre validation.
Vingt minutes, sur une famille d’achat de votre choix. Nous vous montrons ce que les agents détectent, avec la preuve à l’appui.