OCR
OCR facture fournisseur : chaque ligne extraite, chaque prix vérifié
L’OCR facture fournisseur, c’est la reconnaissance optique de caractères appliquée à une facture : le texte est lu. L’agent Capture va plus loin et descend à la ligne (référence, quantité, unité, prix unitaire, remise, taxe), puis rend la position exacte de chaque valeur dans la page. L’extraction est la première étape, pas le résultat.
Le problème
Une facture bien lue et mal contrôlée reste une facture payée à tort
La facture fournisseur est le document le plus standardisé du cycle achats et le plus piégeux. Chaque émetteur place ses colonnes où il veut, empile ses remises à deux endroits, répartit la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) ligne par ligne ou en pied de page, et glisse le port dans une ligne d’article. Un outil qui rend le numéro, la date et le total laisse tout le reste au comptable. Nous prenons le problème par l’autre bout, et la vue d’ensemble de l’extraction de documents d’achats le dit sans détour : la lecture n’a d’intérêt que si elle rend possible le contrôle qui vient après.
Parce que le risque n’est pas dans le total. Il est à la ligne vingt-huit d’une facture de quarante lignes, là où un prix unitaire dépasse de trois centimes le tarif signé l’an dernier, là où une remise de volume a disparu sans que rien ne le signale, là où la même livraison a été facturée deux fois sous deux numéros différents. Rien, sur la page, ne l’indique. Le document est lisible, l’addition est juste, et la facture est fausse. C’est pourquoi nous extrayons vingt-cinq champs là où le total, la date et le numéro suffiraient à afficher une page « traitée ».
Ce que nous extrayons d’une facture
Tous les champs ci-dessous sont attendus par défaut, sans gabarit à créer par fournisseur. Ils sont rendus dans l’ordre du document, chaque valeur reliée à l’endroit exact où elle a été lue, en PDF natif comme en scan ou en photo.
- Entête
- L’identification de la pièce et son rattachement à un engagement : c’est ce qui permet de retrouver la commande en face, ou de constater qu’il n’y en a pas.
- Lignes
- Le cœur du contrôle. Chaque ligne est extraite séparément, y compris lorsque le tableau se poursuit sur la page suivante et que l’entête de colonne ne se répète pas.
- Remises et pied de facture
- Les avantages accordés en dehors des lignes, que les outils centrés sur les totaux ne rattachent à rien.
- Taxes
- Une même page peut porter plusieurs taux et plusieurs régimes, dont l’autoliquidation dans le bâtiment et les achats intracommunautaires.
- Totaux
- Rapprochés de la somme des lignes extraites. Un total qui ne tombe pas juste est signalé, jamais ajusté en silence.
- Règlement
- Les conditions qui décident de la date de paiement et du bénéfice d’un escompte, et les coordonnées vers lesquelles l’argent partira.
Vingt-cinq champs, sur un document que la plupart des outils résument à cinq. Cette granularité n’est pas un exercice de style : on ne peut pas vérifier un prix unitaire qu’on n’a pas lu, ni une remise qu’on n’a pas rattachée à sa ligne.
Le contrôle qui suit
Prix unitaire confronté au BPU
Chaque ligne facturée est comparée au bordereau de prix unitaires (BPU) ou à la grille tarifaire en vigueur à la date de la prestation, pas à celle du jour.
Remise de volume vérifiée
La remise prévue au contrat est-elle appliquée sur cette facture, au bon taux et sur la bonne base de calcul ?
Palier de dégressivité contrôlé
Le cumul de la période franchit un palier : le prix appliqué doit suivre. C’est l’écart le plus fréquent, et le moins visible à l’œil nu.
IBAN comparé au référentiel fournisseur
Un IBAN qui change entre deux factures remonte avant le paiement, pas après.
Doublon détecté
Même pièce reçue par deux canaux, ou refacturée sous un autre numéro : le rapprochement se fait sur le contenu des lignes, pas sur le seul numéro de facture.
Chaque écart s’ouvre alors sur sa preuve : la clause du contrat et la ligne de facture, côte à côte, avec le calcul affiché. L’extraction, elle, se souscrit seule et se paie au volume mensuel. Le contrôle se cadre ensuite avec vous, sur devis.
Capture
Rassemblez et consolidez toutes vos données d’achats.
Collecte par boîte mail dédiée, dépôt, SFTP, scan, API ou export ERP. Lecture de tous les formats (PDF natif, scan, photo, tableur, flux structuré), puis extraction ligne à ligne : fournisseur, références, quantités, prix unitaires, remises, taxes, conditions.
Fin de la ressaisie. Un historique d’achats enfin interrogeable.
Ce que Capture détecte
- Documents longs et tableaux multi-pages
- Mises en page inconnues
- Plusieurs langues et devises
- Scans médiocres et écriture manuscrite
Le forfait couvre l’extraction. Le contrôle de vos conditions négociées est l’étape suivante et se dimensionne avec vous, parce qu’il faut y raccorder vos contrats, vos tolérances et vos circuits de validation.
Voir les tarifsRien ne se perd. Tout se vérifie, tout se prouve.
- La clause du contrat et la ligne de facture, surlignées côte à côte.
- Chaque valeur extraite reste reliée à l’endroit exact du document où elle a été lue.
- Le même cas produit la même décision, aujourd’hui comme dans six mois : les règles sont appliquées de façon déterministe.
- Aucun écart n’est écarté en silence. Ce qui ne correspond à aucune règle remonte, avec son motif.
- L’agent consigne ce qu’il a fait, dans l’ordre où il l’a fait : qui, quoi, combien, quand.
Questions fréquentes
Une facture de quarante lignes est-elle extraite entièrement ?
Oui, ligne par ligne, y compris lorsque le tableau se poursuit sur plusieurs pages. Le total est ensuite rapproché de la somme des lignes lues : s’il ne tombe pas juste, la facture remonte pour relecture au lieu d’être ajustée en silence.
Faut-il créer un gabarit par fournisseur ?
Non. Aucun modèle à entraîner, aucune zone à dessiner : les champs sont reconnus par leur rôle dans le document, quel que soit l’émetteur, en PDF natif, en scan ou en photo.
Quels documents Zylio traite-t-il ?
Factures, contrats et avenants, grilles tarifaires et BPU, devis, bons de commande, bons de livraison, avoirs, relevés, en PDF natif, scan, photo ou format structuré, dans plusieurs langues et devises.
Comment vérifier une conclusion de Zylio ?
Chaque écart s’ouvre sur sa preuve : la clause du contrat et la ligne de facture, surlignées côte à côte, avec le calcul affiché.
Un impact mesurable dans chaque environnement
Plus de 5 millions de documents d’achats analysés
Entre 1 et 7 % de marge récupérée
sur le périmètre analysé
De 15 à 45 % de temps rendu aux équipes, par ETP
selon le périmètre et la maturité des données
Zylio s’intègre à votre écosystème existant.
L’ERP gère le processus. Zylio traite l’exception et récupère la valeur qui s’en échappe : factures sans commande, écarts de prix ligne à ligne, doublons et surfacturations, achats hors cadre.
Vos données sous haute sécurité.
Zylio répond aux normes les plus exigeantes, et rien ne s’engage sans votre validation.
- Certifications
- Hébergement
- Chiffrement
- Accès
À lire ensuite sur l’OCR
- OCR bon de livraisonLa pièce qui dit ce qui est réellement arrivé, quantité par quantité.
- OCR bon de commandeLa référence de ce que vous avez engagé, poste par poste.
- OCR relevé fournisseurCe que votre fournisseur pense que vous lui devez, à la date du relevé.
- Extraction ligne à ligne facturePourquoi un total juste peut cacher dix lignes fausses.
- Précision et score de confianceLa certitude se vérifie champ par champ : un score par champ, la position exacte de la valeur dans la page, un seuil de relecture que vous réglez.
Voir ce que ça donne sur vos données
Vingt minutes, sur une famille d’achat de votre choix. Nous vous montrons ce que les agents détectent, avec la preuve à l’appui.
- Sans engagement, sur vos données
- Résultat en 3 semaines
- 20 minutes, sans présentation commerciale
- Vos données restent hébergées en France
- Aucun changement d’outil ni de process

