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Insight

Procurement intelligence : l’analyse achats à la demande, chiffre par chiffre vérifiable

La procurement intelligence, c’est l’analyse de vos propres données achats à la demande : dépense, prix payés, couverture contractuelle. Insight traduit votre question en interrogation du graphe et de la base achats, calcule, et ouvre chaque chiffre sur les lignes qui le composent, sans passer par une demande à la BI (informatique décisionnelle).

Insight

La question n’est jamais « combien avons-nous dépensé ». Elle est « combien, chez qui, sous quel contrat, et depuis quand ça dérive ».

La question arrive un mardi, avant une renégociation ou un comité. Elle traverse plusieurs objets : un fournisseur, ses entités juridiques, un contrat, une grille tarifaire, vingt-quatre mois de factures. Aucun export de l’ERP (progiciel de gestion intégré) ne la couvre d’un seul tenant.

Elle part donc en demande à l’équipe data, et elle attend un créneau. Quand la réponse revient, la réunion est passée ou le chiffre a bougé. La question suivante repart au bout de la file, parce que rien de ce qui a été construit n’a été conservé sous une forme rejouable.

Ce n’est pas un problème d’outil de restitution : la plupart des directions achats en ont déjà un, et il fonctionne. C’est un problème d’accès : il faut connaître le modèle de données pour formuler la question, et savoir quelles tables se joignent sans mentir.

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La preuve

Rien ne se perd. Tout se vérifie, tout se prouve.

  • La clause du contrat et la ligne de facture, surlignées côte à côte.
  • Chaque valeur extraite reste reliée à l’endroit exact du document où elle a été lue.
  • Le même cas produit la même décision, aujourd’hui comme dans six mois : les règles sont appliquées de façon déterministe.
  • Aucun écart n’est écarté en silence. Ce qui ne correspond à aucune règle remonte, avec son motif.
  • L’agent consigne ce qu’il a fait, dans l’ordre où il l’a fait : qui, quoi, combien, quand.
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Procurement intelligence · Insight

Posez la question. Il construit l’analyse, et montre d’où vient chaque chiffre.

Traduit une question posée en français en une interrogation du graphe et de la base achats, calcule, et restitue la forme utile : un chiffre, un tableau, une courbe, un tableau de bord. Il lit, il n’écrit pas. Chaque valeur s’ouvre sur les lignes qui la composent, et chaque ligne sur son document d’origine.

Ce que Insight détecte

  • Une catégorie dont le prix dérive depuis plusieurs mois
  • Un taux de couverture contractuelle en baisse, par catégorie et par entité
  • Des avoirs en attente, chez qui et depuis combien de temps
  • Une référence mono-source, sans alternative référencée
  • Un écart entre le budget d’une ligne de charge et ce qui a été facturé
  • Une hausse qui vient du mix ou du volume, pas du prix
  • Une donnée absente : déclarée comme telle, jamais estimée

Le délai entre la question et la réponse. Un acheteur qui prépare une renégociation n’attend plus un créneau de l’équipe data.

Les six familles d’intelligence, et notre périmètre assumé

Le marché de la procurement intelligence mélange six familles de données sous un même mot. Nous disons lesquelles nous couvrons, et lesquelles nous ne couvrons pas : une borne assumée vaut mieux qu’une promesse floue.

  • Spend intelligence

    Combien, sur quoi, chez qui, par entité

    Oui, cœur du produit

  • Pricing intelligence

    Prix payés, historique, écart au négocié

    Oui, à la ligne et daté

  • Supplier intelligence

    Performance, respect des engagements, concentration

    Oui, à partir de vos propres données

  • Category intelligence

    Structure de coût d’une famille de dépense

    Partiellement : ce que vos données en disent

  • Market intelligence

    Indices, cours des matières premières, macroéconomie

    Non

  • Competitive intelligence

    Stratégies d’achat des autres

    Non

Nous ne vendons pas de la donnée de marché. Nous rendons la vôtre interrogeable, et vérifiable.

Les deux dernières lignes ne sont pas une lacune à combler plus tard. Les indices de matières premières et les stratégies d’achat de vos concurrents sont des données tierces, avec leurs éditeurs et leurs abonnements ; nous préférons le dire que le laisser croire. En revanche, tout ce que vos propres pièces contiennent (un prix payé, une clause d’indexation, un avoir jamais imputé), nous savons le retrouver et le prouver.

Comment il répond sans inventer

C’est la première objection d’une direction financière, et elle est légitime : une analyse fausse mais bien formulée coûte plus cher qu’une absence de réponse. Voici le mécanisme, dans l’ordre.

  1. La question devient une interrogation du graphe

    Pas une recherche de texte. Les relations du graphe sont explicites (fournit, régi par, tarifé par, imputé sur, appartient au groupe), donc les jointures sont exactes et le chemin parcouru reste lisible.

  2. La réponse est ancrée dans des faits reliés

    Et non dans une similarité de formulation. C’est ce qui distingue une réponse construite sur un graphe d’une réponse construite sur une recherche vectorielle, qui rapproche des passages qui se ressemblent sans savoir ce qui est relié à quoi.

  3. Double niveau de preuve

    Le chiffre s’ouvre sur les relations du graphe qui l’ont produit, et chaque relation sur la ligne de document dont elle vient : document, page, ligne, date.

  4. Ce qui n’est pas connu est déclaré comme tel

    Une question qui porte sur une donnée absente reçoit « je n’ai pas cette information », jamais une estimation. Un chiffre plausible mais non fondé est le pire résultat possible : il circule, et personne ne sait plus qu’il était une hypothèse.

  5. La requête est conservée

    Une analyse utile devient un tableau de bord, versionné, rejouable le mois suivant sur les mêmes règles. La deuxième fois, la question ne se repose pas : elle se relance.

Double niveau de preuve, côte à côte

À gauche, l’agrégat tel qu’il s’affiche. À droite, sa décomposition jusqu’à la ligne de facture d’origine. C’est le même geste que la clause et la ligne surlignées côte à côte pour l’agent Compliance, appliqué à un chiffre agrégé.

Le chiffre restitué

  • Dépense catégorie Emballages
  • T1 2026
  • 412 300 €

Ce que vous lisez dans le tableau de bord.

Ce qu’il y a derrière

  • 1 284 lignes de facture
  • dont facture F-2026-0912, page 3, ligne 18
  • 12,40 € × 340

Ce que vous obtenez en ouvrant le chiffre, jusqu’au document d’origine.

Aucun agrégat n’est restitué sans ce second niveau. Un chiffre dont on ne peut pas montrer les lignes n’est pas un chiffre : c’est une affirmation. Et une affirmation ne s’oppose pas à un fournisseur.

Pourquoi l’ancrage dans un graphe compte

Interroger un modèle de langage sans lui donner de quoi vérifier ne produit pas une analyse, mais une formulation convaincante. Deux repères publics du marché chiffrent l’écart.

Environ 59 % d’erreur
Sur des questions à plusieurs sauts et plusieurs entités, un modèle de langage interrogé sans mécanisme de récupération se trompe dans environ 59 % des cas, selon les travaux présentés à l’atelier Agent+Graph de VLDB 2026.
30 à 40 % de justesse en plus
Le repère de marché 2026 attend d’une approche par graphe 30 à 40 % de justesse en plus qu’une simple recherche vectorielle sur les questions relationnelles.

Ces deux chiffres décrivent l’état du marché et la raison technique de notre architecture. Ils ne mesurent pas Insight : nous ne publions aucun chiffre de performance à son sujet tant que nous ne l’avons pas instrumenté chez un client.

C’est pourquoi Insight n’interroge pas un corpus de documents, mais le graphe construit par Graph : un graphe où les fournisseurs sont résolus sous leur groupe, les références alignées, les unités converties, et où chaque arête porte le document dont elle vient.

Les questions réellement posées

Aucune de ces questions ne se répond avec un export d’ERP : toutes traversent plusieurs objets, plusieurs entités ou plusieurs périodes. Ce sont celles que nous entendons en démonstration.

Un acheteur

  • Combien avons-nous dépensé chez ce fournisseur, toutes entités confondues, sur 24 mois ?
  • Quel prix moyen payons-nous pour cette référence, par site, et quel est l’écart au contrat ?
  • Quelles catégories dérivent le plus vite depuis six mois ?
  • Sur quelles références suis-je mono-source, sans alternative référencée ?
  • Quel est le coût complet réel de ce contrat, frais annexes et surcharges inclus ?
  • Que dois-je préparer avant ma renégociation du mois prochain ?

Une direction financière

  • Quel est mon taux de couverture contractuelle, par catégorie et par entité ?
  • Combien d’avoirs sont en attente, chez qui, depuis combien de temps ?
  • Si l’indice sur lequel ce contrat est adossé monte de trois points, quelle est mon exposition ?
  • Quelle part de la dépense a été engagée hors contrat ce trimestre ?
  • Quel est l’écart entre le budget d’une ligne de charge et ce qui a réellement été facturé, et d’où vient-il ?
  • Qu’est-ce qui explique la hausse de cette catégorie : le volume, le prix, ou le mix ?

Tableaux de bord natifs, et export vers votre BI

Insight restitue de deux façons, selon l’endroit où votre pilotage se fait déjà. Les deux partent des mêmes données réconciliées.

Des tableaux de bord natifs
Une analyse utile ne reste pas une conversation : elle devient un tableau de bord dans Zylio, versionné et rejouable. Le mois suivant, les mêmes règles produisent le même chiffre sur des données à jour, et la version précédente reste consultable, ce qui permet d’expliquer un écart au lieu de le subir.
Des jeux de données propres pour Power BI ou Tableau
Pour les organisations qui pilotent dans un outil de BI déjà en place, Insight pousse des jeux de données réconciliés : entités fournisseurs résolues, références alignées, unités converties, dépense rattachée à son contrat. Vous ne recopiez rien et vous ne migrez rien.

Gardez votre outil de pilotage. Power BI et Tableau restituent très bien ce qu’on leur donne de propre ; le travail difficile est en amont, dans la réconciliation, et c’est celui-là que nous faisons. Entre-temps, Insight répond aux questions qui ne valent pas un développement de rapport, et il y en a beaucoup plus que de rapports.

Ce qu’Insight ne fait pas

Insight lit, il n’écrit pas. Aucune écriture dans l’ERP, aucun engagement pris, aucun fournisseur contacté. Aucune donnée ne quitte votre environnement et aucune ne sert à entraîner un modèle : le graphe et la base interrogés sont propres à votre organisation et hébergés en France.

Ce que Zylio ne fait pas

  • Nous ne touchons pas à l’ERP
  • Nous n’engageons rien sans validation
  • Nous ne contactons aucun fournisseur

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la procurement intelligence ?

L’analyse de vos propres données achats (dépense, prix payés, performance fournisseur, couverture contractuelle), obtenue à la demande plutôt qu’au terme d’un projet de rapport. Chez Zylio, elle porte sur vos pièces et sur votre graphe, jamais sur de la donnée de marché achetée à un tiers.

Quelle différence avec la procurement analytics ?

La procurement analytics désigne l’outillage : les tableaux de bord et les rapports modélisés à l’avance par une équipe data. La procurement intelligence désigne la capacité à répondre à une question qui n’avait pas été prévue, en traversant plusieurs objets. Et l’ordre compte : d’abord la certitude sur le passé, car un chiffre faux ne se corrige pas par une prévision.

D’où viennent les données ?

De vos propres pièces, déjà lues par les agents : contrats, avenants, BPU (bordereaux de prix unitaires), grilles tarifaires, commandes, réceptions, factures, avoirs. Graph les relie dans un graphe où les fournisseurs sont résolus et les unités converties ; Insight interroge ce graphe et la base achats.

Comment vérifier un chiffre ?

Chaque valeur s’ouvre sur les lignes qui la composent, et chaque ligne sur son document d’origine : page, ligne, date. C’est vérifiable, pas déclaratif. Et ce qui n’est pas connu est déclaré comme tel, jamais estimé.

Faut-il remplacer notre Power BI ?

Non. Gardez votre outil de pilotage : Insight lui pousse des jeux de données propres et réconciliés, et répond entre-temps aux questions qui ne valent pas un développement de rapport.

Insight peut-il modifier des données ?

Non. Il lit, il n’écrit pas : aucune écriture dans l’ERP, aucun engagement, aucun contact fournisseur. Aucune donnée ne sort de votre environnement et aucune ne sert à entraîner un modèle.

Un impact mesurable dans chaque environnement

Plus de 5 millions de documents d’achats analysés

Entre 1 et 7 % de marge récupérée

sur le périmètre analysé

De 15 à 45 % de temps rendu aux équipes, par ETP

selon le périmètre et la maturité des données

Zylio s’intègre à votre écosystème existant.

L’ERP gère le processus. Zylio traite l’exception et récupère la valeur qui s’en échappe : factures sans commande, écarts de prix ligne à ligne, doublons et surfacturations, achats hors cadre.

  • SAP
  • Sage
  • Oracle
  • NetSuite
  • Microsoft Dynamics 365
  • Pennylane
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IA

Vos données sous haute sécurité.

Zylio répond aux normes les plus exigeantes, et rien ne s’engage sans votre validation.

Certifications
SOC 2 Type II · ISO 27001
Hébergement
Hébergement en France
Chiffrement
Chiffrement AES-256 de bout en bout
Accès
SSO entreprise · authentification multifacteur · approche Zero Trust

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Vingt minutes, sur une famille d’achat de votre choix. Nous vous montrons ce que les agents détectent, avec la preuve à l’appui.

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