OCR
OCR pour la comptabilité fournisseurs : la fin de la saisie
L’OCR pour la comptabilité fournisseurs (la reconnaissance optique de caractères) supprime la saisie : chaque ligne de facture est lue, l’imputation comptable et analytique est proposée, les écarts sont qualifiés avant le bon à payer. Le forfait couvre l’extraction ; le contrôle de vos conditions négociées est l’étape suivante.
Le problème
Le backlog n’est pas un problème de volume, c’est un problème de saisie
Une facture arrive. Quelqu’un l’ouvre, retape le numéro, la date, le fournisseur, le montant hors taxes, la taxe, puis cherche la commande, puis choisit un compte, puis désigne un valideur. Le geste dure quelques minutes et il est refait à l’identique des centaines de fois par mois. Le backlog de la comptabilité fournisseurs n’a pas d’autre origine que cette répétition.
Chercher un outil de lecture automatique est le bon réflexe, et c’est le bon point de départ : lire un document d’achat, puis vérifier ce qu’il contient pose les champs attendus document par document. Mais une donnée propre déposée dans votre progiciel de gestion intégré (ERP) ne dit pas encore si la facture est payable.
Une facture lue sans être rapprochée reste une facture à instruire. C’est la suite du geste (le rapprochement à trois voies, l’imputation, le routage vers le bon valideur) qui fait réellement disparaître la saisie du poste.
Les trois gestes qui prennent le temps du poste
- Le rapprochement à trois voies
- Commande, bon de livraison, facture : les trois pièces sont lues à la ligne, pas seulement au total. Quantités reçues, réceptions partielles, reliquats annoncés, unités de mesure à convertir sont mis en regard poste par poste. Ce qui ne se rapproche pas remonte avec son motif, au lieu de rester en attente sans explication.
- L’imputation, proposée
- L’imputation comptable et analytique est proposée d’après la nature de la prestation et les imputations retenues les fois précédentes, y compris quand l’axe analytique ne vit dans vos données que sous forme de texte libre. Le lettrage et l’échéancier partent alors de valeurs déjà lues, avec leur date d’échéance et leurs conditions de paiement.
- Le bon à payer, instruit
- Le circuit de validation est déterminé par vos seuils et vos délégations de pouvoir, pas par une habitude locale. Les écarts sont qualifiés avant l’envoi au valideur : moins de relances de valideurs, moins d’allers-retours par courriel, et un backlog qui cesse de se reconstituer à chaque clôture.
Rien de tout cela n’est une décision : c’est un dossier. Le comptable reçoit une proposition d’imputation, un rapprochement fait et des écarts nommés, chacun relié à la pièce qui le justifie. Il instruit, vous tranchez.
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Fin de la ressaisie. Un historique d’achats enfin interrogeable.
Ce que Capture détecte
- Documents longs et tableaux multi-pages
- Mises en page inconnues
- Plusieurs langues et devises
- Scans médiocres et écriture manuscrite
Ce que le forfait couvre, et ce qui vient après
Le forfait couvre l’extraction. Le contrôle de vos conditions négociées est l’étape suivante et se dimensionne avec vous.
- L’extraction : en-têtes, lignes, taxes et totaux, chacun relié à l’endroit du document où il a été lu.
- Le contrôle : chaque prix facturé confronté au contrat, au bordereau de prix unitaires (BPU) et à la grille tarifaire en vigueur.
- Le rapprochement : la commande et la réception replacées en face de la facture, ligne à ligne, avec vos tolérances.
Rien ne se perd. Tout se vérifie, tout se prouve.
- La clause du contrat et la ligne de facture, surlignées côte à côte.
- Chaque valeur extraite reste reliée à l’endroit exact du document où elle a été lue.
- Le même cas produit la même décision, aujourd’hui comme dans six mois : les règles sont appliquées de façon déterministe.
- Aucun écart n’est écarté en silence. Ce qui ne correspond à aucune règle remonte, avec son motif.
- L’agent consigne ce qu’il a fait, dans l’ordre où il l’a fait : qui, quoi, combien, quand.
Questions fréquentes
L’extraction suffit-elle à supprimer la saisie en comptabilité fournisseurs ?
Non. Lire les champs ne suffit pas : il faut rapprocher la facture de la commande et de la réception, proposer l’imputation et désigner le valideur. L’extraction est la première étape ; c’est ce qui vient après qui fait disparaître la saisie.
Que devient une facture reçue sans bon de commande ?
Elle ne reste pas en attente sans motif. Le demandeur probable, l’imputation et le valideur attendu au montant constaté sont proposés, chacun relié à ce qui le justifie. Vous validez ou vous corrigez.
Est-ce que Zylio remplace mon ERP ?
Non. Votre ERP gère le processus et reste la source de vérité. Zylio traite l’exception, par-dessus, et réinjecte les résultats. Aucun développement supplémentaire dans votre système.
Comment vérifier une conclusion de Zylio ?
Chaque écart s’ouvre sur sa preuve : la clause du contrat et la ligne de facture, surlignées côte à côte, avec le calcul affiché.
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À lire ensuite
- OCR pour la finance et les achatsLe pilier : ce que l’extraction lit, et ce qui doit être vérifié ensuite.
- Les champs attendus sur une facture fournisseurPoste par poste : ce qui est extrait, et ce qui est confronté au négocié.
- Lire un relevé fournisseurFactures ouvertes, avoirs, acomptes : repérer ce qui manque au lettrage.
- Descendre à la ligne de factureUn total juste peut cacher dix lignes fausses : pourquoi la ligne compte.
- Documents volumineuxLes lignes ne disparaissent pas en page trente : la continuité du tableau est suivie et la somme des lignes comparée au total annoncé.
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